191
Voir supra.
192
Il faut comparer
la faiblesse «coupable» de la mère de Critilo
à son égard (p. I, cr. 4, p. 50) avec l'apologue de la
raison et de la mauvaise inclination (p. I, cr. 5,
pp. 60-65),
situé à l'«entrée du monde», que
je considère comme une apologie de l'éducation
jésuite: la Raison n'arrache-t-elle pas les enfants des
griffes des vices auxquels les a conduits la Mauvaise Inclination
pour les confier «a
algunos sabios varones, que los apadrinasen y guiasen siempre
cuesta arriba hasta la gran ciudad del
mundo»
(p.
63)?
193
Voir p. II, cr. 1, p.
40: «Hasta el material gusto les reformaban,
ordenándoles que en adelante no mostrasen apetecer las cosas
dulces, so pena de niños, sino las picantes y agrias y
algunas saladas»
.